En général, on dit tout entier, jusqu'au maximum, comme Pierre voulait lui suivre partout jusqu'à la mort.
Ma question est:
Ci Jésus était en chair et en os devant vous, est-ce vous le voulez dans votre maison ?
Sans doute, vous allez répondre "oui".
Même tout le monde, de plus pire méchant au plus saint. De la curiosité à la réjouissance...
Maintenant prenons Marc 2. 1-4:
Quelques jours après, Jésus revint à Capernaüm. On apprit qu'il était à la maison, et il s'assembla l'espace devant la porte ne pouvait plus les contenir. Il leur annonçait la parole. Des gens vinrent à lui, amenant un paralytique porté par quatre hommes. Comme ils ne pouvient l'aborder à cause de la foule, ils déouvrirent le toit e la maison où il tait, et ils descendirent par cette ouverture le lit sur lequel le paralytique était couché.
Pierre ayant accepté aussi comme vous, accueillir Jésus dans sa maison, il a aussi accepté les conséquences. Vous que vous avez dit: "moi je voudrai l'inviter".
Vous avez aussi accepté qu'il aurait une foule devant votre maison, une foule dans votre maison et même un trou sur votre toit.
Sa m'étonnerai que vous aurez dit: oulà là, sa va coûté chère de repayer à refaire le toit. Oulà là, c'est catastrophique !
Si vraiment vous vous dites ceci, alors ayez de la compassion pour le paralytique qui n'aurait pas pu écouter les paroles de Jésus à l'abri, au chaud avec les autres qui en bénéficient et que Dieu vous pardonne...
Donc, jusqu'à quel degré vous allez accepter Jésus en vous ?
Jusqu'à où dans votre coeur vous allez accepter Jésus en vous ?
- Par votre propre intérêt ou pour l'intérêt votre prochain ?
- Jusqu'à votre limite personnel et matériel ou jusqu'à l'infini du Saint Esprit agissant en vous ?
Très souvent on accepte, mais si on réfléchi un peu plus de ce qu'on accepte et de ce qu'on veut, notre nature humaine, souvent on fait des recules...
Alors, je vous invite à méditer autant moi aussi, de vous poser la question vous même et de vous remettre en question ce que vous êtes face à Jésus par rapport à votre prochain.
Ne vous bloquez pas sur vos intérêts, ni sur votre temps et ni sur votre réflexion, mais ayez la compassion et la miséricorde pour votre prochain. Ayez la pleine ouverture en laissant agissant Jésus dans votre coeur selon ce que Jésus ferai, si il était devant vous.
Ne restez pas aux détailles de votre prochain, mais réjouissez vous qu'il est en présence de Jésus.
Posez-vous la question sur quesque je dois changer et quesque je suis exclave de ce qui ne vient pas de Dieu sur mes agissements en vers mon prochain.
Dans votre travail ou dans votre famille ou bien encore dans votre communauté de votre ville, acceptez les conséquences, (ci Jésus était présent avec vous), en vous remplissant sa sagesse dans votre coeur en Christ. Lui faisant confiance et sans crainte...
Car, une fois au paradis, tout chose que vous vous êtes bloqué et inquiété, auront disparu.
